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Un bureau issu d’une imbrication de volumes

La première volonté était de faire de cet espace de travail une zone pratique, répondant à diverses contraintes : suffisamment d’espace libre pour un bureau partagé, des solutions de rangement relativement complètes, ainsi que la nécessité d’intégrer l’essentiel de la bureautique et ses branchements liés. Souhaitant éviter l’idée de faire place à un énorme bloc de rangement austère et sans relief, naît le principe d’imbriquer des volumes sobres, sortes d’unités de rangement, et d’y prendre appui pour ériger le bureau.
Ainsi, chaque unité de rangement est visuellement dissociée grâce à un principe de décalage et décrochement des volumes. Pour accentuer ces jeux de volume, on alterne les placages de bois sombre au laquage anthracite et à des touches d’inox.

En rappel, la commode joue sur une superposition de 4 coffres avec une essence différente par façade.
En partie supérieure, les deux colonnes de rangements sont reliées par un volume utile à deux niveaux. Le client souhaitant une grande capacité de rangement pour ces divers documents, on retrouve ainsi plus de 70 tirettes. Réparties en partie haute et basse, ces casiers de tri permettent une organisation et archivage optimal.

Sous la partie centrale, le bureau vient se poser pour accueillir les écrans d’ordinateur. Par leur inclinaison, bureau et rangements bas viennent troubler l’aspect orthogonal des unités de rangement.
Dans un enchevêtrement désinvolte, les 4 pieds en inox poli viennent à leur tour compléter ce dynamisme des obliques.
Le bureau conserve tout de même un esprit épuré avec un laquage anthracite, des fins tiroirs à ouverture en prise de main par le dessous ainsi qu’un dessus en verre transparent.
Sous le bureau, la profondeur évolutive des rangements bas permet de suivre la ligne oblique tout en garantissant suffisamment d’espace de stockage.